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GNANZI GUELA ANICET (Dir. De l’ONS) : “les fédérations ne nous facilitent pas la tâche”
Photo:archives
par : Frat-Mat

Depuis six mois, l’ancien directeur de l’Agence nationale de rénovation urbaine, a en charge l’Office national des sports. Son plus grand rêve est de réaliser la construction du stade de Grand-Bassam.

Qu’est-ce qui justifie, selon-vous, ce choix?

Mon expérience dans le milieu de la construction a milité en ma faveur. Parce qu’avant d’être au ministère de la Ville et de la Salubrité urbaine, j’ai été directeur d’une entreprise de construction immobilière, puis directeur financier (Daf).  Du coup, étant donné que l’Ons a pour mission de gérer les infrastructures, le ministre a trouvé en moi la personne indiquée pour l’aider dans sa tâche.

Parlant justement des infrastructures, vous avez certainement fait l’état des lieux à votre prise de fonction. Quelle constatation avez-vous faite?

Dès notre prise de fonction, nous avons entrepris une tournée d’inspection des 19 infrastructures dont nous avons la charge. Nous n’avons pas encore terminé. Mais pour le peu que nous avons déjà vu, aussi bien en zone gouvernementale qu’en zone ex-assiégée, le constat est très amer. Les infrastructures sont dans un état lamentable.

Précisément,  le Palais des sports attend d’être réhabilité depuis 2007. Qu’est-ce qui coince?

Le Palais des sports est un cas particulier. C’est vrai qu’après sa construction, il a rapidement montré des insuffisances, notamment en ce qui concerne la toiture qui a été faite dans une matière inadéquate. Ce qui a nécessité sa fermeture depuis 2007 pour rénovation. Le marché a même été attribué à un prestataire à hauteur de 300 millions de F cfa. Mais depuis, nous n’avons pas eu un début de paiement pour l’exécution des travaux. C’est pourquoi le Palais est encore fermé.

A qui en incombe la responsabilité?

A l’Etat. Ses caisses ne permettent pas de libérer le premier paiement concernant ces travaux qui sont encore en souffrance.

Où en sont ces  travaux?

C’est la toiture qui constitue le véritable problème du Palais. Elle doit être complètement réhabilitée. Il y a aussi la lamelle et toute la voûte qu’il faut changer. C’est tout cela qui a été évalué à 311 millions de nos francs.

Vous avez qualifié d’amer le constat concernant les infrastructures sportives à l’intérieur du pays. Qu’est-ce qui vous a concrètement marqué pendant votre tournée?

La plupart des stades sont dans un état d’abandon, inutilisés parce que leur état ne le permet pas. C’est encore plus dramatique dans les zones ex-assiégées,  puisque personne n’y allait à un moment donné. Comme toute maison non utilisée par conséquent non entretenue, ces infrastructures sont tombées en ruine.

Avez-vous élaboré et proposé un plan de réhabilitation à votre patron? Si oui,  quel est le résultat actuel?

Avant même de rencontrer notre patron, nous avons,  sur notre budget de 2010, une ligne qui nous permet, en principe, d’entretenir ces espaces. En tout bon gestionnaire, nous avons enclenché la procédure pour pouvoir mobiliser les fonds qui sont sur cette ligne,  afin de faire les aménagements et  réparations qui s’imposent. Nous allons toujours tourner autour du même problème, mais l’engagement est une chose, la disponibilité des fonds une autre. Nous travaillons à la réfection des stades, mais les fonds ne sont pas encore accessibles.

Quel est le budget annuel de l’Ons?

Chaque année, le budget de l’Ons est évalué en fonction des besoins du moment. Cette année,  nous sommes autour de 2 milliards 500 millions de F cfa, dont 1 milliard 200 millions pour la construction et la réhabilitation des infrastructures.

Un budget a donc été principalement dégagé pour la construction,  sinon la réhabilitation des infrastructures, mais jusqu’à présent,  vous n’avez pas eu les moyens…

Effectivement, nous n’arrivons pas à mobiliser les fonds. Nous espérons qu’à travers vos colonnes, l’Etat comprendra que nous sommes conscients que tout le monde est focalisé sur la sortie de crise et les élections. Mais plus le temps passe, plus ces infrastructures se dégradent de plus belle. C’est pourquoi, nous lançons cet appel pour qu’un regard beaucoup plus nous soit accordé. Afin que  nous ayons le minimum pour enclencher les travaux.

A vous entendre, monsieur le Directeur, la dégradation des infrastructures est une préoccupation majeure pour le développement du sport ivoirien…

Absolument. En ce sens que toutes les activités se concentrent à Abidjan, parce que seuls les stades Houphouët-Boigny, Robert Champroux et le Parc des Sports sont en mesure d’accueillir les grandes manifestations. A un degré moindre, le stade de Bouaké. Ainsi, sur 19 infrastructures, environ 4 seulement sont opérationnelles. Tout le monde veut les utiliser en même temps, et c’est difficile. Nous sommes obligés de refuser,  malgré nous, des événements sportifs, faute d’espaces. Il est clair que si les athlètes n’ont pas d’espaces pour se préparer de façon optimale, cela a un impact sur leur rendement.

Cela nous amène à nous arrêter sur le  financement des équipes ivoiriennes lors des compétitions internationales. La  sélection dames de handball a, récemment, déclaré forfait par manque de moyens financiers.  Celle de volley-ball pourrait lui emboîter le pas. Pouvez-vous dire ce qui coince à ce niveau?

En général, les difficultés se situent à deux niveaux. Le premier est de la responsabilité des fédérations qui portent à notre connaissance très souvent, tardivement, les dates de leurs compétitions. L’équipe de volley-ball en question devait entrer en lice fin septembre, mais c’est le 15 septembre que la fédération dont elle dépend  a introduit les éléments pour la communication. Dans une telle situation, il est difficile de mobiliser les fonds, vu la lourdeur de la procédure administrative. Le second niveau est du ressort du Trésor. Souvent les dossiers sont déposés à temps, mais la vacuité des caisses fait qu’il est impossible de mobiliser les fonds.

Dans un cas comme dans l’autre, nous sommes souvent obligés de demander aux fédérations de pré financer les compétitions. Car quoi qu’il arrive, l’Etat finit toujours par s’acquitter de ses dettes. Mais nous convenons que certaines fédérations n’ont pas assez de moyens. Et c’est souvent la mort dans l’âme qu’elles déclarent forfait pour des compétitions.

Qu’allez-vous faire pour éviter le forfait de l’équipe de volley-ball?

Concernant le volley, nous faisons des pieds et des mains pour trouver les moyens.  Mais, faut-il le préciser, nous ne sommes qu’une courroie de transmission dans la recherche des fonds. Il ne nous appartient pas de mettre l’argent à leur disposition. Nous faisons ce qui est de notre ressort. Nous suivons les communications et  intervenons auprès du Trésor. Nous faisons la pression sur elle. Nous espérons que nos amis volleyeurs auront les moyens pour aller à cette compétition.

Ce problème de financement n’est-il pas lié à l’insuffisance du budget alloué aux compétitions?

Non, le budget n’est pas insuffisant. Celui qui nous a été soumis cette année est largement suffisant pour exécuter tout le programme.

A combien s’élève-t-il ?

Environ 1,3 milliard.

Est-il suffisant pour toutes les fédérations?

Ce budget est réalisé en début d’année, en référence principalement au football. Nous nous disons que les équipes engagées en Coupes africaines vont franchir toutes les étapes jusqu’à la finale. Mais, en général, dès les 8es de finale, elles sont éliminées. Du coup, une partie des fonds prévus reste encore disponible et peut servir à d’autres compétitions.

Malheureusement, ça coince. Cela s’explique par le fait que le budget n’est qu’une prévision de dépenses. C’est au Trésor de décaisser l’argent disponible, le moment venu.

Dans le cadre de votre département, vous avez entrepris des démarches   à l’extérieur, en vue d’avoir des partenaires. Quel bilan dressez-vous à ce niveau?

Primo, nous avons pensé à certaines activités à l’extérieur. D’où notre présence en Afrique du Sud lors du Mondial de football. Nous sommes allés voir les infrastructures qui ont été construites à la faveur de cette compétition. Nous avons vu des stades qui nous ont fait rêver, mais qui, en revanche, nous ont fait de la peine, comparés au patrimoine ivoirien. Toutefois, nous ne désespérons pas, parce que la volonté de construire de nouveaux complexes existe. Nous pensons qu’après la sortie de crise, la plupart de nos projets qui sont en souffrance, vont connaître un début de réalisation.

Avez-vous approché les autorités de l’Afrique du Sud pour vous imprégner de leur expérience?

Nous avons cela en projet. Cela fera l’objet d’une mission en Afrique du Sud. Pour ce premier voyage, il s’agissait tout juste de faire l’état des lieux. Nous avons aussi pris des contacts et nous sommes en train d’arranger un programme de visite qui nous permettra de voir comment ils ont pu construire tous ces complexes en si peu de temps. Cela va nous servir d’exemples.

Monsieur le Directeur, il y a une urgence qui se profile à l’horizon. C’est l’organisation de la Can 2011 de basket. Que fait l’Ons pour que la Côte d’Ivoire abrite convenablement cette compétition?

La fédération de basket  nous a fait comprendre qu’elle a obtenu l’appui de certains partenaires pour la construction d’un complexe sportif sur le site de “Washington“. Nous les aidons à faire avancer le projet.

Sur quels plans?

Pour mener d’abord la réflexion sur le site. Est-il approprié ou non. Ensuite, voir comment déguerpir ceux qui y sont parce que c’est l’un des gros problèmes. Mais, comme tous les ministères techniques sont associés, nous supposons que le projet de construction de ce nouveau complexe va voir le jour. Dans le cadre de cette même Can, la fédération a demandé la réfection du Palais des sports de Treichville qui est tout à fait adapté pour la circonstance. C’est ce à quoi nous nous attelons. Pour la réparation de la voûte, nous avons mis pression sur le Trésor. Nous avons fait  l’assurance que le premier décaissement sera fait dans les jours à venir. Ce sera, déjà, cela notre contribution.

Quand débuteront effectivement les travaux?

Pour ce qui nous a été donné d’entendre, nous pensons que d’ici décembre, les travaux vont commencer.

Que voulez-vous laisser à l’Ons?

Déjà, au niveau des infrastructures, j’ai un souci majeur qui constitue pour moi, une obsession, c’est de faire en sorte que le stade de Grand-Bassam soit bâti. C’est tellement important pour moi, parce que cela va permettre de régler une bonne partie des problèmes. Non seulement, il aura la même capacité que le stade Félix Houphouët-Boigny, mais en plus, il sera omnisports. Autre atout, ce stade est en dehors de la capitale, donc il est beaucoup plus aisé d’accueillir ceux qui y vont. Aujourd’hui, la grosse difficulté qui se pose avec le stade Houphouët-Boigny, c’est comment parquer les véhicules.  Le stade de Grand-Bassam n’aura pas ce problème. Il faut préciser que le coût de sa réalisation est de 5 milliards.  C’est une projection, mais sur le budget de 2010, nous avons demandé 1 milliard pour commencer les travaux. Quand le coût de réhabilitation des stades, lui, s’évalue, pour cette année 2010, à 600 millions. En tout cas, c’est ce que nous avons demandé.

Le stade Houphouët-Boigny pose également un problème de sécurité. On en veut pour preuve le drame du 29 mars 2009 qui a causé plus de 20 morts. Qu’est-ce qui est fait au niveau de l’Ons pour la sûreté des spectateurs?

Après les évènements de mars 2009, il a été avancé qu c’est parce qu’il y avait plus de monde que prévu. Il nous a donc été demandé de faire que désormais le nombre des personnes qui entrent au stade HB soit connu à l’unité près. Nous avons donc initié un projet d’installation d’un tourniquet électronique, à l’entrée de cette infrastructure comme cela se fait dans les grands stades. En Afrique du Sud, vous avez vu que le ticket est passé au scanner. Nous sommes en train de finaliser ce projet qui est en très bonne voie. Nous avons lancé l’appel d’offres. Un prestataire a été choisi qui est en train de le finaliser et nous espérons que, quand les moyens seront mis à notre disposition et qu’on aura installé ce tourniquet, il y aura désormais moins de problèmes de dépassement de la capacité du stade Houphouët-Boigny. Nous espérons que les Ivoiriens comprendront que nous l’installons pour le bien de tout le monde. Personne n’est visé par ce projet.

Vos prédécesseurs ont signé un accord de coopération avec la Coopération française pour la réhabilitation des stades de Daloa et Gagnoa. Qu’en est-il de ce partenariat?

La coopération avec la France portait sur des stades précis, notamment le stade de Daloa.  Il a été réhabilité. Mais vous savez,  la coopération avec nos partenaires étrangers portent sur des rubriques spécifiques. Vous avez un besoin, ils vous apportent une partie de l’argent et vous devez vous-mêmes apporter l’autre partie. Et quand vous êtes un peu limité, le projet ne s’exécute pas comme prévu. Cela a été le cas du stade de Daloa. La Coopération française a joué sa partition, mais du côté de l’Etat ivoirien, il y a eu quelques petits problèmes qui n’ont pas permis l’exécution du projet. On aurait voulu qu’à Daloa,  certains programmes connaissent un début de réalisation. Malheureusement, les attentes n’ont pas été satisfaites. Du coup, ce qui importe désormais, c’est d’amener nos décideurs à comprendre que lorsqu’un projet est validé, il faut faire en sorte que les moyens soient dégagés pour le réaliser dans les meilleures conditions. C’est dire qu’il faut d’abord compter sur nos propres moyens.

Secrétaire général de l’Udcy, donc cheville ouvrière de votre parti, avez-vous, honnêtement, le temps nécessaire de travailler sur vos projets?

Nous nous arrangeons toujours pour que nos activités politiques ne soient pas un frein à nos activités professionnelles. Le bon manager, c’est celui qui sait laisser faire mais qui sait également. J’ai une équipe qui m’accompagne. Et jusque-là, tout se passe bien.

Voulez-vous dire que cette équipe est compétente?

Je peux le confirmer. Depuis mon arrivée, je n’ai changé personne ; c’est dire que cette équipe sont compétents. Moi, j’ai une vision de la vie, on ne change pas pour changer. Si je sens un flottement quelque part, je fais les réaménagements possibles. Mais pour le moment, j’ai une équipe qui m’accompagne parfaitement. C’est, principalement, la direction chargée de l’équipement et de la maintenance. C’est elle qui matérialise tous les projets que je mûris. Ce qui fait qu’elle les maîtrise mieux que moi. Moi,  j’ai l’idée et eux ont la matière.

Quelle est la nature de vos rapports avec les différentes fédérations?

Au départ, nous avons craint que certaines procédures que nous leurs imposons ne créent des frictions entre nous. Certes, il y a eu des grognes face aux dates limites de dépôt des éléments pour les communications. Mais, au fur et à mesure, les fédérations en ont compris le bien-fondé et nous facilitent la tâche, en nous donnant les éléments longtemps à  l’avance. Ceci dit, nos relations se sont tellement améliorées au point qu’à leur retour des compétitions,  elles nous ramènent des diplômes de remerciement.

On a l’impression souvent que l’on fait la part belle au football…

Je voudrais faire comprendre à la nation, à la population que les infrastructures sportives dont l’Ons assure la gestion sont à la disposition de tous. Certaines fédérations ont l’impression que nous faisons du favoritisme par rapport au football. C’est un faux procès. La vérité, c’est qu’il y a un peu plus d’organisation dans le football. De sorte qu’en début de mandat, nous avons quasiment leur programme sur toute l’année et nous faisons notre programmation en fonction de cela. Les autres viennent après. C’est pour cela que nous demandons aux fédérations de faire l’effort de nous donner leurs programmes d’activités, ne serait-ce que sur six mois. Cela nous permet de faire les programmations pour que tout le monde soit satisfait. Parce que sur 19 infrastructures, seulement 4 ou 6 sont utilisées.

En dehors des activités sportives, il y a les activités extra-sportives, comme les activités culturelles : les concerts, veillées religieuses. Nos infrastructures sont faites pour tout le monde.  Là aussi, on a besoin d’être informé longtemps à l’avance pour que nous puissions leur affecter, en fonction de l’espace disponible, un lieu pour tenir leur manifestation. Qu’on ne nous fasse pas un faux procès, en disant que nous nous plions en quatre quand il s’agit du football.

Vous êtes donc là pour toutes les disciplines …

Nous sommes là pour toutes les disciplines et nous l’avons démontré. Parfois,  nous avons dû faire un arbitrage à la défaveur du football. A cause de l’athlétisme, par exemple, nous avions dû délocaliser le football.

  • Sam 02 Oct 2010
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