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  • Mer 22 Sep 2010
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FACE A LA MORT : conseils utiles pour gérer au mieux la situation
Photo:archives
Ivosep, lors d'une oraison funèbre.
par : Les chemins du deuil PFG – Roblot

 Mourir est vu comme l’achèvement de la vie. Aussi douloureux soit-il, notre sens de l’élévation au dessus de ce drame et de ses contingences est plus que demandé pour gérer au mieux la situation qui s’impose à nous à cet instant.

1 – DECES A DOMICILE

•  Rendez-vous au Commissariat du lieu du décès pour obtenir « Un De Par La Loi » en trois exemplaires.

•  Ensuite vous vous rendez à IVOSEP Service de Garde 24h/24, Bd. VGE Gare de Bassam pour louer un corbillard pour l'enlèvement.

•  Vous vous rendze soit au CHU de Treichville ou Cocody pour rencontrer le Medecin Légiste pour l'obtention d'un Certificat de Décès.

2 – DECES SUR LA VOIE PUBLIQUE

•  Rendez-vous au Commissariat du lieu du décès pour obtenir « Un De Par La Loi » en trois exemplaires.

•  Ensuite vous vous rendez à IVOSEP Service de Garde 24h/24, Bd. VGE Gare de

Bassam pour louer un corbillard pour l'enlèvement.

•  Vous vous rendze soit au CHU de Treichville ou Cocody pour rencontrer le Medecin Légiste pour l'obtention d'un Certificat de Décès.

3 - DECES D’UN FONCTIONNAIRE

• En plus des formalités à remplir que nous avons plus haut (en fonction du lieu de décès), il faut fournir :

•  l'original du dernier bulletin de solde ;

•  l'original d'un extrait d'acte de décès ;

•  la photocopie du certificat de décès ;

•  la photocopie de la Carte Nationale d'Identité (CNI) ;

•  la photocopie de la carte professionnelle (pour les corps habillés) du défunt ;

•  la photocopie de la CNI du déclarant ;

•  obtenir un bon de prise en charge à la Direction du solde ou si l'on est à l'intérieur du pays, se rendre à la Sous/Préfecture pour acquisition de l'avis de facturation.

4 - DECES DANS UN CHU

• Rendez-vous dans le service où le décès a eu lieu, le Medecin vous délivrera un certificat de Décès.

•  Prenez contact avec le Responsable de la Morgue.

5 - DEMARCHES A EFFECTUER ET DELAIS A RESPECTER

·Les délais

Dans les 48 heures qui suivent le décès

•  récupérer le certificat de décès

•  faire la déclaration de décès

•  faire établir le permis d'inhumer

Dans la semaine qui suit le décès

•  prévenir l'employeur

•  informer les établissements bancaires

Dans le mois qui suit le décès

•  obtenir le certificat d'hérédité au tribunal.

•  faire valoir le droit au capital décès auprès de l'employeur, de la CNPS, des assurances ou d'autres organismes de sécurité sociale.

•  prévenir le notaire et lui rendre visite pour organiser la succession.

•  Prévenir tous les organismes payeurs.

•  Faire les démarches auprès de la CNPS pour les allocations à percevoir.

DEMARCHES OBLIGATOIRES

· Le certificat de décès

En général, c'est le Médecin traitant qui établit le certificat. Mais lorsqu'il s'agit d'un décès hors d'un centre hospitalier (à domicile, sur la voie publique) c'est le Médecin légiste qui doit l'établir.

· La déclaration de décès

Elle doit être exécutée dans un délai de 48 heures à compter du décès, à la Mairie du lieu de décès. Pour faire cette déclaration, il faut le certificat de décès et une pièce d'identité de la personne décédée.

· Le permis d'inhumer

Il est établi par l'officier d'état civil au vu du certificat de décès. Il permet le transport de la dépouille vers le lieu d'inhumation.

Pour une inhumation hors de la commune, l'autorisation de transfert de corps délivrée par l'administration territoriale est nécessaire.

Pour une inhumation hors du pays, il faudra, en plus d'une autorisation de l'administration territoriale, un laisser-passer mortuaire délivré par l'ambassade du pays de destination de la dépouille.

Pour un dépôt en caveau provisoire, une autorisation de la Mairie est obligatoire.

LES DEMARCHES DANS LES DETAILS

Le blocage des comptes bancaires

Les comptes détenus par le défunt dans un établissement bancaire doivent être bloqués, exception faite des comptes joints.

· Le compte individuel

Après avoir pris connaissance du décès, la banque :

•  bloque le compte

•  arrête les comptes

•  récupère les chéquiers en circulation

•  annule toute procuration

Seuls les chèques émis par le défunt avant le décès sont honorés.

· Le compte joint

Le compte continue de fonctionner après le décès.

Le contenu du compte est présumé appartenir pour moitié à chacun des titulaires.

Les héritiers ou les ayants-droit peuvent toujours exiger du titulaire survivant le remboursement ou le partage des sommes retirées après le décès.

· Les comptes épargne

Les livrets ouverts au nom du défunt sont bloqués jusqu'au règlement de la succession.

· Les coffres

Sont bloqués dès la connaissance du décès. Ils peuvent être ouverts après transmission par le notaire d'un document attestant la qualité du ou des héritiers.

LES DOCUMENTS EXIGES PAR LA BANQUE POUR AVOIR ACCES AU COMPTE BLOQUE DU DEFUNT OU AU CAPITAL DECES

•  copie de la carte nationale d'identité ou extrait de naissance du défunt

•  l'acte de décès

•  copie de la fiche de constitution

•  copie de l'acte d'hérédité ou de notoriété

•  copie de l'acte de tutelle s'il s'agit de mineurs

•  copie de l'acte de non appel ni opposition à l'acte d'hérédité ou de tutelle

•  le certificat d'acquis de droit

6 - LA SUCCESSION

La succession ne doit pas obligatoirement être réglée devant notaire mais l'intervention de cet officier ministériel est conseillé. Il pourra utilement conseiller les ayant-droit, faire le partage après avoir veillé au paiement des charges fiscales éventuelles.

Cette intervention devient par contre obligatoire dans certains cas tels par exemple la transmission de biens immobiliers, l'exécution de dispositions testamentaires ou les cas de donations entre époux.

La succession se compose en général d'un actif et d'un passif qui doivent être évalués. Le certificat d'hérédité est souvent indispensable aux ayants droit pour percevoir les droits du défunt. Ce certificat est délivré au tribunal et il établit les noms et prénoms des héritiers du défunt. Si les héritiers sont mineurs il faudra aussi un certificat de tutelle.

7 – LE CAPITAL DECES

ll est alloué en priorité aux personnes qui étaient à la charge effective et permanente du défunt au jour du décès sauf s'il existe des dispositions spéciales faites par le défunt. Il existe plusieurs types de capital décès.

· Le capital décès dans la convention collective

La convention collective interprofessionnelle prévoit, en son article 42, des droits à payer, par l'employeur, aux Ayants-droit du travailleur décédé.

Ce sont : le salaire de présence, le congé payé, la gratification et les indemnités de toute nature acquises à la date du décès ; l'indemnité de licenciement (si le salarié comptait une année au moins d'ancienneté dans l'entreprise) ; la participation financière de l'employeur aux frais funéraires, selon un mode de calcul tenant compte de l'ancienneté du défunt dans l'entreprise.

· Le capital décès versé par les assureurs ou autres organisme de sécurité social

Ce capital à reverser est en général déterminé par le défunt lui-même au moment où il souscrit à l'assurance.

Les délais pour obtenir le reversement de ce capital sont variables selon les compagnies d'assurance.

De façon générale les documents nécessaires pour en obtenir le paiement sont :

•  le certificat de décès et de genre de mort

•  la copie de la pièce d'identité de l'assuré

•  une copie de son contrat d'assurance ou son numéro d'assuré.

8 – LA CNPS

Dans le cadre du régime général obligatoire de prévoyance sociale du secteur privé et assimilé, vous pouvez bénéficier des prestations de la CNPS lorsque vous perdez un parent. Il s'agit de :

•  Les prestations familiales

Vous pouvez continuer à bénéficier des prestations familiales si vous êtes veuve d'un allocataire décédé en activité.

•  la rente aux Ayants-droit

En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle suivis de mort, les Ayants droit de la victime ont droit à une rente à compter du lendemain.

Ce sont :

Le conjoint survivant ;

Les enfants et descendants de la victime ;

Les ascendants de la victime.

Le conjoint survivant ne doit être ni divorcé, ni séparé de corps, ni condamné pour abandon de famille, ni déchu de la puissance paternelle

La rente aux enfants et descendants est versée au enfants de la victime qui étaient à sa charge, les descendants directs de la victime et les enfants recueillis par elle avant l'accident si les uns et les autres sont privés de leur soutien naturel et étaient, de ce fait, à sa charge.

La rente aux ascendants est versée à tout ascendant direct de la victime qui était à la charge du travailleur et qui avait des ressources insuffisantes.

· La pension de reversions

La pension de réversion est due à la veuve, au veuf et aux orphelins de père et mère.

La pension de conjoint survivant est reversée à la veuve ou au veuf du travailleur (en activité ou retraité) décédé qui a contracté le mariage deux ans au moins avant le décès du conjoint.

La pension d'orphelin est reversée aux orphelins de père et de mère de l'assuré. Il faudrait néanmoins que l'un des parents au moins ait été bénéficiaire d'une pension de retraite et que l'enfant soit âgé de moins de 16 ans.

Dans tous les cas, il est conseillé de prendre attache avec les services de la CNPS pour de plus amples informations muni au moins des documents suivants :

Dans tous les cas ;

Pour le défunt :

un extrait de naissance

un acte de décès

un certificat de genre de mort ou un rapport médical

•  Pour le conjoint survivant

•  un acte de mariage

•  un certificat de non-remariage, de non divorce et de non-séparation

un acte de naissance

•  Pour les enfants et descendants

•  un extrait de naissance pour chaque enfant à charge,

•  un certificat de vie pour chaque enfant à charge,

•  un certificat de tutelle ou d'administration légale.

9 – LES ORGANISMES A CONTACTER

•  La société où travaille le défunt

- le capital décès

- l'attestation de travail

•  La CNPS

- les prestations familiales

- la pension de reversions

- la rente aux Ayants droit

• Les banques

• Les compagnies d'assurance

- l'assurance vie

- l'assurance rente – éducation

- etc.

• Le Notaire

- le certificat d'hérédité

- le certificat de tutelle

- la déclaration de succession

- etc.

•  Le centre des impôts

- la déclaration des revenus

- les taxes foncières

- la déclaration des biens de la succession

- les logements

- les véhicules

- etc.

•  Ne pas oublier aussi

- les compagnies d'eau d'électricité et de téléphone

- les organismes de crédit

10 – AIDER UN (E) AMI (E) EN DEUIL

 

Un mouvement spontané pousse à vouloir aider celui qui a mal. Ce mouvement est un instinct qui pousse à protéger l'autre et nous conduit par tous les moyens à tenter de remédier à cette douleur dont le spectacle crée un sentiment d'urgence.

Cependant, il faut savoir avant tout que l'aide apportée doit être continue et durable dans le temps car la douleur devient plus forte quelques mois après le décès. Et c'est à ce moment qu'il faut être présent.

Il faut également laisser la personne en deuil faire son propre chemin, sans chercher à l'influencer, sans lui dire de réagir ou de se « ressaisir » alors qu'elle n'en est pas capable.

Enfin, chacun essaiera de faire de son mieux car il n'y a aucune bonne ou mauvaise attitude à adopter.

L'important est d'être là.

Devant la souffrance, on reste souvent sans voix, on ne sait que dire, on se sent impuissant…

Sachez qu'avant toute chose le besoin essentiel de votre ami(e) en deuil est de parler, encore et encore, de ce qu'il /elle est en train de vivre. Vous l'aiderez en lui posant ces trois questions :

« Raconte-moi ce qui s'est passé »

Une des idées fausses concernant le deuil est qu'il est préférable de ne pas parler de la personne décédée et de faire comme si de rien n'était. C'est une erreur. Demander à l'endeuillé ce qui s'est passé est un véritable soulagement. Enfin, une invitation à parler en détail de ce qui nourrit sa peine : les circonstances de la maladie ou de l'accident, les derniers instants, tout ce qui a été dit et partagé… Ce récit est essentiel.

La personne en deuil ne se complaît pas dans le malheur quand elle le répète inlassablement : c'est nécessaire. Il est bien sûr douloureux, mais, si on reste présent à ses côtés, sans chercher à la calmer à tout prix, ni à fuir car cette souffrance nous fait peur, alors on lui apporte authentiquement l'aide dont elle a besoin.

Il faut également accepter le silence, savoir ne rien dire et ne rien faire. Simplement être là et respecter le besoin de réflexion de l'endeuillé(e). Se manifester par un coup de fil ou une lettre contribue également à apporter un réconfort et un soutien.

«QUI AS-TU PERDU ?» «QUI ETAIT CETTE PERSONNE DISPARUE ? QUELLE ETAIT LA RELATION QUI EXISTAIT ENTRE VOUS DEUX ?»

Il faut explorer ce lien de façon répétée au fil des mois. Ce retour en arrière aide à prendre la véritable mesure de tout ce qui a été perdu et rend compte du travail intérieur que votre ami(e) doit accomplir.

«Où en es-tu aujourd'hui ?»

  • Physiquement ?

Le corps aussi vit le traumatisme de la perte. Il faut, très régulièrement, faire le point sur l'état de santé de votre ami(e) : on néglige trop souvent sa santé quand on est en deuil.

  • Psychologiquement ?

Les émotions sont la texture même du deuil et il est indispensable de laisser la place à leur libre expression. Le simple fait de permettre à votre ami(e) d'exprimer :

•  sans jugement,

•  la colère,

•  la culpabilité,

•  la tristesse…

est une aide considérable.

  • Matériellement ?

Il est important de prendre en compte d'éventuelles modifications de la situation financière de votre ami(e) car celles-ci peuvent avoir une incidence directe sur le déroulement du deuil. Le cas échéant, il / elle aura besoin d'aide pour des démarches administratives ou sociales. Vous pouvez également proposer une aide pratique quotidienne, pour des tâches matérielles ou des déplacements par exemple. Soyez alors simple et direct dans votre offre et ne proposez que ce que vous serez capable de tenir dans la durée. Ne vous contentez pas de vagues suggestions car un(e) endeuillé(e) ne demandera jamais d'aide de lui-même.

Sachez enfin que le deuil de votre ami(e) va prendre beaucoup plus de temps que vous l'imaginez… Il faut vous armer de patience. On a parfois l'impression qu'il tourne en rond car il répète sans cesse les mêmes choses… mais cette répétition lui est indispensable ! C'est dans la constance de votre présence que votre soutien deviendra inestimable.

11 – LA MORT DU CONJOINT

La mort de son conjoint représente probablement l'expérience la plus dévastatrice que nous puissions connaître.

L'impression de perte et la douleur frappent si fort que certains d'entre nous se sentent coupés en deux, comme s'ils avaient perdu une partie d'eux-mêmes.

Il est normal d'avoir du chagrin à la mort d'un être aimé : ce n'est pas une maladie – bien qu'il puisse nous arriver d'être malades – et cela ne durera pas – même si nous avons quelquefois l'impression que la douleur ne cessera jamais.

Après la perte d'un être aimé, nous faisons tous le même voyage, du premier choc et de l'incrédulité en passant par des vagues de tristesse profonde et de douleur, le retour sur le passé, les regrets, la solitude, peut-être même la colère et la dépression, jusqu'au moment où il devient possible de commencer à reconstruire nos vies.

Le choc

La mort a frappé et vous venez de recevoir un choc émotionnel intense : « je savais que mon mari était mort mais j'étais comme anesthésiée », dans les jours proches de l'enterrement, j'étais moins effondré(e) que mon entourage ».

Vous êtes très entouré(e), famille, amis, sont là, près de vous, partagent votre chagrin et bien souvent admirent votre courage. Chacun ensuite va repartir ; vous vous retrouvez alors face à l'étape très difficile de la désorganisation.

La désorganisation

Jour après jour, vous vous heurtez à l'absence ; comment organiser votre vie quotidienne, vous débattre face à tous les problèmes administratifs, prendre seul(e) les décisions, à un moment où l'équilibre personnel est complètement perturbé.

N'hésitez pas à pleurer, à parler de votre souffrance. Votre entourage est-il prêt à vous écouter ? Les enfants, la famille portent aussi la souffrance ; les échanges apportent quelquefois un apaisement, mais peuvent aussi augmenter la douleur de chacun.

Parlez de votre chagrin avec des personnes qui peuvent vous comprendre, parce qu'elles ont subi la même épreuve. Les professionnels (psychologue, psychothérapeute, médecin) sont aussi là pour vous écouter et vous aider.

Exprimer ses sentiments(tristesse, colère, culpabilité, peur) ne les fait pas disparaître, mais aide à les supporter et apporte un soulagement.

Ne vous repliez passur votre chagrin ; gardez les contacts avec votre famille et vos amis. Acceptez les invitations. N'hésitez pas à expliquer que la période la plus difficile pour vous est la première année, car vous devez affronter seul(e) toutes les difficultés sans oublier les fêtes, les anniversaires, etc. réflexion couramment entendue : «  Aussitôt après le décès, elle a réagi parfaitement ; je ne comprends pas pourquoi maintenant elle est si triste».

La reconstruction

Petit à petit, jour après jour, vous apprenez à passer de l'équilibre d'une personne en couple à celui d'une personne seule.

La cicatrisation vient lentement, mais elle vient. Rien ne remplace la personne disparue, nous trouvons cependant, peu à peu, en nous, de nouvelles sources d'énergie.

Sortir de soi-même et construire de nouvelles relations, rencontrer des gens nouveaux, participer à de nouvelles activités, voila des défis qui demandent du courage et de l'énergie et peuvent nous apporter des déceptions, certes, mais aussi des satisfactions, des occasions de rire et de nous faire de nouveaux amis.

Ce qu'il faut faire ou ne pas faire :

  • Pleurez si vous en éprouvez le besoin. Ne bloquez pas vos émotions.
  • Accordez-vous le temps d'avoir du chagrin.
  • Souvenez-vous que le chagrin doit suivre son cours normal : on ne peut le bousculer ou en faire l'économie.
  • Accepter l'aide des autres mais ne laissez pas les autres vous persuader que vous devez faire des choses qui ne vous semblent pas justes, avant que vous ne vous sentiez prêt(e) à le faire.
  • Prenez soin de vous. Mangez convenablement, et consultez un médecin au moindre souci de santé.
  • Autant que possible, maintenez une routine de vie normale et évitez des changements majeurs au cours de la première année (déménagement par exemple).
  • Vivez au jour le jour quand vous vous sentez déprimé(e).

Avec le temps qui passe, soyez disponible pour entamer de nouvelles activités et faire de nouvelles connaissance

 
 

12 – PERTE D’UN ENFANT

La mort d'un enfant bouleverse l'ordre des choses …

C'est une des épreuves les plus terribles que l'on puisse vivre.
Vous vous demandez si vous pourrez y survivre.

Vous êtes submergé par votre chagrin.

La mort de votre enfant fait s'écrouler vos espoirs, vos projets d'avenir, vos rêves. Il était la meilleure partie de vous-même. Ne refusez pas votre souffrance, votre chagrin. Ces sentiments sont naturels comme votre envie de mourir. Vous avez le sentiment que le monde s'est arrêté. Tout est vide.

Vous êtes abattu, prostré ; vous ne pouvez plus avancer : à quoi bon ?

Vous sentez que rien ne sera plus comme avant.

Il va falloir vivre avec ce malheur. A certains moments vous refuserez d'y croire, comme s'il ne s'agissait que d'un mauvais rêve. Vous avez fait un enfant pour la vie.

Vous n'avez pas pu l'empêcher de mourir : vous vous sentez totalement impuissant, écrasé par cette impuissance.

Une foule de sentiments pénibles vous envahit en plus de la douleur et du chagrin :

  • La révolte : il n'est pas normal de mourir si jeune, de mourir avant ses parents,
  • La colère contre la vie, contre le monde entier, contre les autres et contre vous-même,
  • La culpabilité : on reproche toujours de n'avoir pas pu sauver son enfant puisque nous, les parents, sommes là pour les protéger,
  • La confusion, la peur, des sentiments d'abandon peuvent aussi paraître.

Vous vous sentez complètement épuisé.

C'est normal. Vous essayez de prendre soin de vous, de respecter vos limites, de vous arrêter, de vous reposer, de pleurer en pensant à lui, à elle.

Ne refusez pas de vous faire aider, même pour les petites choses matérielles, parfois bienfaisantes.

Essayez de ne pas vous renfermer.

Exprimez ouvertement votre chagrin, mais avec des personnes qui peuvent vous comprendre, et ne cherchez pas à vous consoler avec des lieux communs, des clichés qui font très mal ;

Parlez de votre enfant autant que vous en avez envie auprès des personnes qui savent vous écouter.

N'essayez pas de chasser son souvenir.

Ce n'est pas possible. Honorez son souvenir, commémorez son anniversaire. Gardez ses objets qui vous font du bien aussi longtemps que vous voudrez.

Mais la date anniversaire de sa mort est toujours très douloureuse, tout comme les fêtes de fin d'année où les absents sont terriblement présents.

13 -  AIDER UN ENFANT EN DEUIL

La mort d'un parent prive l'enfant de sa protection naturelle…

Néanmoins tout doit être mis en œuvre pour que sa vie qui commence n'en soit pas totalement bouleversée.

Un enfant va devoir vivre son deuil

quel que soit son âge et quelle que soit la perte qu'il a subie, mère, grands parents, frère, sœur ou tout autre proche.

Il est capital, sauf s'il refuse ou en cas d'empêchement majeur, que l'enfant puisse participer au rituel des obsèques en partageant l'émotion familiale. Cette démarche donne à la mort sa réalité.

Les réactions normales à un décès ne doivent pas déconcerter les proches de l'enfant.

La peur de perdre son propre bien-être, de ne pas savoir qui s'occupera de lui, peur que l'autre parent ne meure ou que lui-même ne disparaisse. La tristesse ou la colère, un sentiment d'insécurité mais aussi le déni sous forme d'indifférence, en adoptant un comportement qualifié « d'égoïste ».

Il est évident que ces réactions varient selon l'âge de l'enfant, le caractère définitif de la mort ne pouvant s'imposer avant 7 ou 8 ans.

Il est nécessaire de lutter contre le sentiment très fréquent de culpabilité

l'enfant peut avoir des regrets ou des remords, se croire responsable et chercher à se rassurer par des questions répétées. Les livres peuvent être une très bonne source d'information et d'éducation.

Ils permettent d'aborder simplement des problèmes difficiles à évoquer en aidant les adultes inquiets de ne pas « savoir  ce qu'il faut dire ».

La communication avec l'enfant doit le laisser libre de poser des questions et d'exprimer ses sentiments.

Habituellement les enfants investissent la majeure partie de leurs émotions dans leurs parents. La mort d'un parent prive l'enfant d'une grande partie de son besoin d'exprimer et de recevoir des marques de tendresse. Il doit pouvoir poser les questions même les plus dérangeantes en toute confiance.

Le plus important est d'entourer et de rassurer l'enfant.

Ceci ne peut se réaliser que dans un climat de vérité qui permette de ne rien lui cacher. Il doit être sûr qu'on ne le laissera jamais seul, qu'il continuera d'être aimé. Il doit être aidé dans les moments difficiles, le retour à l'école par exemple. Il peut avoir besoin de se consoler avec un animal familier qui peut être une grande source de réconfort.

Un enfant a la capacité de survivre à toutes les épreuves…

… à la condition qu'on lui dise la vérité, qu'on lui permette de poser des questions et qu'on lui donne la possibilité de dire ses sentiments à ceux qui l'entourent et qui pourront l'aider à entretenir le souvenir de l'être cher.

14 – LE SUICIDE

Le deuil suicidaire est un deuil particulier.

Certainement un des plus difficiles à vivre.

La mort a triché ; elle est venue prendre quelqu'un dont ce n'était pas le tour.

Il n'est pas dans l'ordre naturel des choses de la provoquer.

Elle ne devait venir qu'à son heure…

Il n'y a pas à juger. Des mots tels que courage ou lâcheté n'ont rien à faire ici.

Seul le mot souffrance est approprié.

Ce n'était pas un désir de mort, mais un désir de mettre fin à une souffrance devenue intolérable. Un appel à une vie autre dont cette personne avait perdu les moyens de trouver la clé.

Pour tuer la souffrance, elle n'a pas trouvé d'autre solution que de se tuer avec.

Certes, tout être est libre de se suicider, mais c'est le plus souvent la liberté de ceux qui ont perdu toute liberté. Sans doute est-ce là la plus grande ambiguïté du suicide.

Au moment de la découverte du corps,

Une enquête va être décidée par le Procureur de la République. Vous pouvez la ressentir comme un traumatisme qui vient s'ajouter à votre douleur.

Vous devez savoir qu'une telle enquête est utile, pas seulement pour la Justice : elle permettre surtout de connaître de façon certaine la cause de la mort de votre proche, d'en préciser les circonstances et aussi d'éliminer toute autre hypothèse explicative.

Si, en ce moment le chagrin vous submerge, dans les jours et les semaines à venir, beaucoup de questions vont surgir, et parfois devenir obsédantes : vous chercherez à vérifier ce qui a pu se passer juste avant la mort, à ce moment-là, le doute pourra vous habiter. C'est alors que l'enquête réalisée sera utile pour apaiser votre questionnement.

C'est pourquoi vous allez rencontrer les policiers ou les gendarmes,

qui ne sont pas là pour suspecter les uns ou les autres, mais seulement pour réunir les éléments matériels, les témoignages afin de mieux connaître les circonstances personnelles, administratives, liées à une mort par suicide.

L'intervention des enquêteurs sera complétée par l'intervention du médecin légiste :

Le corps de votre proche sera transféré dans un service de médecine légale pour que soit réalisé, soit un examen, soit une autopsie. Il s'agit dans les deux cas d'un examen réalisé selon des techniques habituelles de la pratique médicale, dans un respect total du corps de la personne. Ces examens sont aussi nécessaires pour confirmer les causes et les circonstances du décès. Ils peuvent aussi permettre d'observer un certain nombre de pathologies.

Le défunt vous sera rendu au plus tôt.

N'hésitez pas à vous adresser aux agents du service de médecine légale pour qu'ils puissent, eux aussi, vous soutenir et vous donner tous les renseignements utiles.

En toute circonstance,

il doit vous être possible de rencontrer vous-même le médecin légiste. Le mieux est de faire quelques semaines après la survenue du décès. Vous pourrez exprimer à ce praticien toutes les questions qui surgiront à ce moment-là. Il pourra, grâce à l'examen réalisé, vous apporter les réponses utiles. Vous pourrez aussi porter à sa connaissance l'état dans lequel se trouvait votre proche avant son geste suicidaire, les évènements de vie qu'il avait eus à subir, les soins qu'il recevait, les traitements qui lui avait été prescrits : ces renseignements seront très utiles pour que les causes du suicide soient mieux connues de façon à améliorer les mesures de prévention.

Ce dialogue avec le médecin spécialisé

dans les questions de la mort et du deuil seront aussi l'occasion de parler avec lui de votre souffrance personnelle qui se traduit souvent par de l'insomnie, une grande angoisse, des difficultés à penser à autre chose qu'à ce décès, une difficulté à vous réinscrire dans votre vie quotidienne, de couple, de famille, de travail, un sentiment de culpabilité qui parfois vous envahit.

Cette épreuve sera souvent longue et difficile.

Pour faire son deuil d'un proche suicidé, il faut accepter, accepter cette décision même si on ne la comprend pas car il restera toujours une part de mystère.

Il faut respecter son acte et conserver intactes l'estime et l'affection que vous lui portiez.

Vous pourrez aussi être utilement soutenu

par les associations de familles endeuillées qui rassemblement des personnes ayant été confrontées à une telle disparition.

La présence, à vos côtés, de personnes qui ont vécu le même traumatisme vous aidera dans vos démarches et dans vos efforts personnels. Elle ouvrira, avec un soutien médical éventuel, le chemin de la vie à reprendre. La mémoire du disparu ne s'effacera pas, mais, au fil du temps, elle deviendra moins douloureuse et vous garderez en vous l'image vivante et présente de son souvenir.

15- LA PERTE DES PARENTS

La perte d'un parent âgé amène à la même souffrance et nécessite le même travail de deuil que dans toute autre circonstance.

Car plus le temps avançait et plus on se sentait invulnérable. La mort nous paraissait impossible pour celui qui vieillissait et que nous aimions.

« Je souffre tant d'avoir perdu ma mère / mon père ! »

Le chagrin est toujours grand même si l'âge ou les circonstances médicales laissaient penser qu'un décès était probable. Quand un parent décède, on se sent toujours orphelin et abandonné quel que soit son âge et le notre. Il est bon de trouver à qui en parler.

« J'ai l'impression d'avoir maintenant une nouvelle charge sur les épaules ! »

Devenir aîné(e) de la famille, se sentir responsable de l'histoire de sa famille, peut rendre inquiet(e).

C'est aussi aidé à accepter son nouveau rôle et à accueillir cette nouvelle étape de développement.

« Qui va partager avec moi son souvenir ! »

Les cérémonies de commémoration (funérailles, dates anniversaire) sont riches du bonheur d'être ensemble (famille et amis) autour de la mémoire de l'être disparu, même si on est peu nombreux. Il faut profiter de ces temps très constructifs pour retisser les liens et faire vivre la mémoire de toute la famille à travers celle du défunt.

Toutes ces occasions de commémorations inscrivent dans le cœur de chacun le parent disparu. Ainsi, il peut prendre sa place en tant qu'« ancêtre »

« Comment vais-je vivre son héritage ! »

C'est vrai qu'il est difficile de ranger les affaires et de les disperser entre les héritiers tout comme il est parfois difficile de vivre l'héritage moral que le défunt vous lègue. Vivre ces moments peut être riche de sens si cela aide à retisser des liens et à partager la mémoire de l'être défunt.

« Ma mère / mon père reste seul(e) désormais. Comment vais-je pouvoir l'aider, moi si loin, si âgé(e) ou si malade ? »

Aider son autre parent survivant, lui-même bien en peine, n'est pas toujours facile. Si cela n'a pas été préparé, il est bon de permettre à tous (conjoint et enfants) d'exposer toutes les solutions possibles pour que la situation la plus adaptée puisse être trouvée en concertation.

16 – LES ETAPES DU DEUIL

Confronté à une perte, l'être humain réagit de diverses façons,

à la fois biologique, affective, familiale, spirituelle et sociologique.

L'âge de l'endeuillé est une variable majeure de la réaction à la perte, mais aussi son sexe, sa culture.

Enfin, la nature de la perte, sa brutalité, le soutien de l'entourage sont des facteurs d'aggravation ou au contraire d'aptitude à la résolution du deuil.

Le deuil

est une notion relativement large. En français, elle désigne à la fois la perte, le chagrin et enfin l'état dans lequel se trouve l'endeuillé. « C'est le deuil de mon père » : voila la nature de la perte. « je suis en deuil », voici le chagrin. « Nous porterons le deuil », il s'agit de l'état.

Le travail de deuil est encore une autre dimension. Pour faire face à la perte d'un être cher, nous devons passer par une période de chagrin qui exprime en fait les difficultés du détachement. Peu à peu, il faudra revisiter tous ses souvenirs, mais aussi tous les projets, les rêves et accepter cette sanction : plus jamais ». Mais avant de parcourir ce chemin marqué par une importante souffrance, plusieurs étapes sont nécessaires pour accepter la nouvelle de la disparition irréversible, de la vie remise en cause et du réamorçage de nouveaux projets.

L'acceptation de la nouvelle de la perte

Bien que l'espèce humaine soit la seule conscience de sa mort, elle repousse sans cesse cette issue. Comment en effet vivre sans refouler le fait que nous sommes mortels ? Sans cette légèreté, la vie nous paraîtrait bien angoissante ! Il en est de même pour ceux qu nous chérissons. Nous ne pouvons sans cesse penser à notre situation s'ils venaient à disparaître, aussi nous trouvons-nous bien dépourvus lorsque cet évènement se produit.

C'est un véritable choc qui se traduit par l'incrédulité et l'impression que le temps se fige sans que nous puissions revenir en arrière. Pourtant au-delà des mots : « Ce n'est pas possible. Je ne peux pas y croire… », le caractère incongru de la nouvelle va s'atténuer et laisser place à la seconde étape du deuil, la révolte contre la perte.

La révolte contre l'inexorable

« Pourquoi moi, pourquoi lui, pourquoi maintenant ? ».

Toutes ces questions submergent l'endeuillé et entraînent une dépense d'énergie physique et mentale considérable.

Littéralement épuisé, l'endeuillé a en général intégré la nouvelle de la perte définitive dans les vingt-quatre heures qui suivent l'annonce de la disparition. Avant ce délai, il a certes compris qu'un être cher l'avait quitté, mais il reste sidéré par l'information et les décisions qui lui incombent seront d'autant plus difficiles que ses facultés d'anticipation sont amoindries par le choc.

La dépression

L'état de fatigue consécutif à l'intégration progressive de la nouvelle va rapidement aboutir à un laisser-aller des tensions physiques et psychologiques. Cette dépression (baisse de pression) est nécessaire pour récupérer plus tard son énergie. En revanche, si la dépression du deuil est normale, elle apparaît souvent comme honteuse ou coupable. De nos jours, la tristesse est rarement acceptée, surtout dans les milieux professionnels ou auprès des amis. Ainsi, le ralentissement psychomoteur, la difficulté à prendre des décisions, la chute du dynamisme naturel sont souvent combattus à l'aide d'artifices comme les médicaments. Anxiolytiques ou antidépresseurs ne doivent cependant pas être bannis à tout prix, mais en aucun cas ils ne seront pris systématiquement. Le travail de deuil passe par une souffrance incontournable liée directement à l'acceptation progressive de la perte irréversible.

La récupération

La dépression a une fin. C'est souvent une issue qui paraît impossible aux endeuillés récents. S'en sortir un jour, retrouver le sourire, une joie de vivre naturelle est pourtant possible après cette période de dépression.

De nouveaux projets vont voir le jour et même l'idée de rencontrer un nouveau compagnon pour les veufs. Mais la récupération est parfois entrecoupée de périodes de « rechutes », de retour à la dépression à la faveur de l'anniversaire du décès ou même lors d'une fête collective : Noël, fêtes ou simplement un week-end prolongé. Récupère t-on vraiment un jour finalement ?

On peut dire que le deuil est abouti lorsque la personne perdue est intériorisée, qu'elle persiste sous forme de souvenir, comme le personnage d'une histoire définitivement close, mais aussi comme un proche bon et parfois moins bon.

17 – A QUOI SERVENT LES FUNERAILLES

Les funérailles sont comme un rituel de passage. De la vie avant la mort, à la vie après la mort. C'est un moment officiel pour nous aider à reconnaître la disparition d'un être aimé. Pouvoir dire au revoir. Partager le souvenir

C'est aussi un moment personnel de réflexion sur le sens de l'existence pour ceux qui y assistent.

  • Mer 22 Sep 2010
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